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Yves Dubé
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Treizième d’une famille de quatorze enfants qui s’est agrandi par la suite à quinze par le biais de l’adoption, c’est donc très jeune au contact de mes parents que j’ai appris à faire confiance à la Vie et à la nature qui m’entoure. Durant mon enfance, je me suis laissé imprégner par cette nature. Elle me parlait. Je la trouvais belle. C’est dans un tel environnement et à la fois par l’exemple donné par mes parents et aussi par leurs enseignements, que j’ai appris à reconnaître et à identifier les valeurs profondes qui devraient tracer les fondements d'une société qui soit juste et équitable pour tous, une société fondée sur le «gros bon sens». Les règles qui régissent la nature ont leurs origines dans des lois universelles non écrites. Ce sont ces règles et ces valeurs profondes que je me sens appeler à transposer dans mes communications verbales et/ou écrites.

Le chemin de la vie

Au moment d’entrer sur le marché du travail, il apparaît alors tout à fait logique que je me sois senti interpellé par des métiers de « terre ». Après quelques expériences variées, c’est finalement comme pépiniériste-producteur que j’ai pu canaliser mon désir d’expérimenter la Vie à partir de tout ce bagage que je portais en moi. Je l’ai fait en mettant sur pied ma propre entreprise de production, Pépinière des Farfadets, une aventure vraiment exaltante au cours de laquelle je me suis amusé à développer un type de production longtemps unique au Québec soit la production de rhododendrons et autres plantes de milieu acide.
En cours de route, un enchaînement d’événements, dont un divorce, survenus vers la fin des années 1980 m’ont conduit dans une véritable quête de sens à la vie. Cette quête se poursuit depuis ce temps. Chemin faisant, j’ai été particulièrement affecté par une vague de suicides chez des jeunes de ma région survenue vers la fin des années 1990. C’est un phénomène dont j’avais anticipé la manifestation dès le début de ma quête. Cela m'a amené à explorer le phénomène de la souffrance. Selon moi, si une personne désire s’enlever la vie, c’est entre autre parce qu’elle fait une fixation totale sur ses souffrances. Ce n’est pas la vie qu’elle veut fuir. En fait, elle veut « prendre congé » de ces souffrances. Arrive un moment où elle ne voit plus aucune porte de sortie, autre que l’issue fatale. J’ajouterais que dans un tel moment, il est clair que cette personne a perdu tout contact avec les rêves qui l’habite.

Auteur

C’est cette vague de suicides qui m’amené dans le monde de la communication. Car il est devenu clair pour moi que, si on peut anticiper une telle forme de manifestation, c’est que, comme société, nous la construisons. Donc depuis ce temps, je tente de transposer dans des écrits et dans d’autres formes de communication ce qui s’était initialement manifesté en moi sous la forme d’une impression.

Cela m’a amené à publier quatre livres :
  • Prends le temps…, publié en 2003
  • Passez de la survie à la Vie, publié en 2007
  • Hommage à l’imferpection, publié en 2009
  • Être Maîtres de nos Vies, publié en 2011
Ces quatre livres proposent, chacun à leur façon, des réflexions sur la vie. Ils ouvrent à une compréhension élargie de la souffrance et ils conscientisent sur l’importance d’identifier les rêves qui nous habitent, de croire en leur manifestation et d’y travailler.

Ressusciter ses rêves

J’ai appris, dans mon parcours de vie, à manifester plusieurs des rêves qui m’habitent. Je pourrais ici faire une énumération exhaustive de mes petites et de mes grandes réalisations. Je me limiterai à mentionner que, à partir d’absolument rien et sans expérience des affaires, j’ai mis sur pied cette pépinière de production dans laquelle j’ai développé un type de production longtemps unique au Québec, soit la production de rhododendrons et autres plantes de milieu acide, tel que mentionné plus tôt. Ce fut une aventure exaltante avec le succès comme aboutissement, mais qui a exigé de moi à la fois beaucoup de patience, de foi, de détermination et de lâcher prise.

En 2008, j’ai choisi de traverser le Canada à vélo (Vancouver-Halifax), un parcours de 6600 km réalisé en 53 jours. Une expérience extraordinaire qui m’a enseigné de nouveau la détermination et le lâcher prise, car j’avais une expérience et des connaissances vraiment très limitées en cyclisme.

Puis, en février 2010, j’ai relevé un autre défi, soit celui d’atteindre le sommet du mont Kilimandjaro en Tanzanie (un sommet de 5895 mètres en six jours). Encore là, j’en étais à ma première expérience en « trekking ». Quand même un gros défi…

De la manifestation de ces rêves, je tire une grande leçon : quel que soit le défi qu’on se lance, le meilleur moyen de le relever est «un pas à la fois». Chacun des pas que l’on pose nous rapproche de notre but. L’atteinte de l’objectif n’est pas le véritable accomplissement.

Ce qui est important c’est d’être sur le chemin, en route vers…
 




 
Mon rêve actuel
Je souhaite mettre sur pied le projet AiDOJEUNES, un projet qui permettra aux jeunes et à ceux qui ont pour rôle de les accompagner dans la vie, d’avoir une compréhension élargie de la souffrance et qui permettra à ces gens de prendre ou de reprendre contact avec les rêves qu’ils portent en eux.

J’entends me servir de la nature que je considère comme étant le plus grand aidant naturel, pour parvenir à ces fins.
 




 
Maîtres de nos vies
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Réflexions de fin de parcours à la marche
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